11 novembre 2008

L amour aux enchères

Mon ex compare l'amour aux enchères sur E bay. Il m'amusera toujours. Il me disait qu un jour, fatalement, nous nous remettrions ensemble et coulerions de vieux jours heureux. Qu il fallait simplement, comme sur E bay, attendre le bon moment et vérifier qu'il n'y avait pas trop de monde sur le coup pour remporter l'enchère. Je riais parce que je trouvais finalement le parallèle assez osé et assez réaliste. Il a le don pour ramener les choses aux exemples basiques. Je voulais l'écrire car s'il s'avère qu'il a raison, cela voudra dire que la vie est bien plus simple que ce que je pensais!

Questionnement...

J'ai fui, j'ai essayé, je continue... d'être heureuse, mais ça ne me va pas.
Si Bono savait les heures et les frissons que j'ai accordé à ses musiques, si mes hommes savaient combien je les ai aimés, s'ils pouvaient mesurer Aussi la force de mes déceptions, et à quel point devient récurrent ce besoin d'introspection et de solitude... Peut-être un jour quelqu un le décryptera mais sûrement qu au fond je n'ai aucune envie que quelqu un perce le mystère... Parce que pour être honnête je n'ai plus envie de rien. L'indifférence est devenue mère de mes journées. Où est passé le temps béni où j'aspirais à l'idéal? L'idéal est là, il me bourre la gueule, il me soûle. L'idéal m'énivre d'un bonheur insupportable. M'abrutit de douceur que je renie. Je veux des jours pluvieux de larmes, je provoque des tragédies pour ressembler à ces égéries grecques dont la vie avait l'air tellement trépidante... Je m'ennuie de ces humains trop humains, trop vicieux, trop viciés. Je suis fatiguée, sans cesse, de deviner comme un chien surentraîné où se cache la faille, la fêlure, le malaise, à force de voir autour de moi des mondes s'écrouler. Les mondes d'espoir ne vont jamais très loin mais les mondes de desespoir non plus alors que faut-il faire? Lutter ou attendre sagement que le chaos s'abatte sur votre petite vie aussi? Et réessayer, reconstruire, alors qu'intrinsèquement tout est voué à l engloutissement? Quelques rayons de lune parfois donnent un autre regard sur la vie, encore faut-il s'y attarder.
Il y a quelques semaines j'ai vu aux infos quelque chose d'exaltant : la réalisation d'un véritable coeur artificiel. Autour de moi tout le monde s'extasiait et n'y voyait que l'avènement futur des maladies cardiaques. Mais sont-ils aveugles? Ne voient-ils pas que si la recherche y passe tout son budget c'est dans l espoir unique d'accéder à l 'immortalité? Et comme de fait exprès avant-hier je regarde Iron Man en Dvd avec son coeur magique capable de durer des lustres! Voilà qui à la rigueur changerait toute la donne, et encore.... Heureusement qu'il y a encore des gens qui se passionnent et essaie de changer le monde, des Obama, parce que moi je n'ai jamais eu et n'aurait jamais la force que de subir.

20 juin 2008

Agis, tu rouilles!

Exaltée, c'est le mot. Je retrouve l'envie d'avoir envie. Flemmarde ou désabusée, je ne sais pas, mais j'avais perdu l'habitude de flairer La rencontre qui vous fait passer une soirée mémorable à dénigrer le monde ou encenser toute pensée pessimiste. Mais il reste encore des guerriers, des irréductibles, des torturés, et je ne me sens moi qu'avec eux. Ce sont mes héros à la petite semaine, ils me renvoient à mes immatures pensées rebelles et il n'y a véritablement que ça qui me fait monter le taux d'adrénaline. Même baiser des fois je me demande si ça m'exalte encore. Faut vraiment que je m'y remette. Ecris, ma fille, mais écris donc!

17 janvier 2008

Just like a cat.

Un chat, paraît-il, ça finit toujours par retomber sur ses pattes. Voilà en quoi je suis une féline. Un chat ça passe son temps à dormir 

 avec une véritable sagesse de Buddha. Il suffit de pas l'emmerder, le chat. Sinon, le félin, paraît-il, finit toujours par sortir les griffes. Voilà en quoi je suis une tigresse. Cela dit le tigre n'est jamais qu'un gros chat...

13 janvier 2008

C'est là. Ca me rattrape.

Ces soirs de tempête une angoisse, fugace, celle que tu ne me rejoignes pas. Je me croyais forte, je me croyais "capable de résister aux pires assauts sentimentaux". Mais je me suis trompée. A ces heures nocturnes peut-être sont-ce de vieilles peurs, de vieux sentiments d'impuissance, des traumatismes puisqu'il faut appeler un chat un chat. Je n'ai pas peur que l'histoire se répète j'ai juste la trouille qu'elle n'ait jamais été différente et que maintenant que je baisse ma garde tu aies aussi ce vieux réflexe masculin d'en profiter. Tu étais devenu tout pour moi mais tu étais encore loin. Loin de t'en douter, loin de m'aliéner, loin de m'enchaîner, loin de me séparer de moi-même et de mes convictions. Loin de m'épuiser. Et là je sens doucement s'emparer de moi ces choses sans nom que je connais bien. Le bonheur sèche mon inspiration, mais ouf devrais-je dire le vague à l'âme revient et me pousse aux portes de mon blog. J'en ai besoin au fond. J'ai toujours eu besoin de souffrir pour être humble, ça ne peut pas se négocier. Et j'ai besoin...de dormir. Toi tu ne dors pas beaucoup, tu te drogues à la vie, mais moi? Moi je le sens, le sommeil me terrasse, inévitablement, j'entre en transe léthargique et je ne peux pas lutter. C'est une période critique, il y a encore quelques ombres de Jennifer qui passent et se penchent vers moi pour me murmurer de bien faire gaffe de pas me prendre le revers de la médaille en pleine tronche. Ca passera. Fin février ça ira mieux. Maudites dates. J'ai encore tellement de mal à ne pas culpabiliser d'être à ma place. Je suis ta femme, c'est inouï, j'ai beau me le dire c'est dur à réaliser. Tout a été finalement tellement rapide et facile, comme un combat trop vite gagné, que j'ai l'impression d'avoir volé mon titre. Tu justifies ça en disant que tu étais amoureux. Oui mais elle ne méritait pas que tu la mettes ko après tout ces coups-bas. Et si le coupable est celui à qui le crime profite alors c'est toi. Et moi aussi. Toi tu te caches derrière ces vérités qu'elle ne saura jamais mais pour moi ça ne change pas grand-chose. Tu ne comprendras jamais, dis-tu, pourquoi j'ai été capable de te faire autant de mal, mais quel mal? La vérité ne fait mal que lorsqu'on ne veut pas l'entendre. Tu ne veux pas entendre que tu étais tellement salaud que je cherchais à te fuir ou à te rendre meilleur. Qu'il est insupportable d'aimer de tout son être l'incarnation parfaite de tout ce que l'on ne veut pas revivre. Je me suis projetée dans cette fille. On m'a dit d'être égoïste, que ce n'était pas mon problème. Voilà le conseil de ceux qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Mais moi j'anticipais déjà ma vie avec toi. Et je ne pouvais pas faire l'impasse sur la toile de mensonges que tu avais tissée. Et ces soirs de tempête, une angoisse, fugace, celle que tu vogues vers d'autres bras, maintenant que ma dépendance est complète et définitive et que tu n'as toujours pas subi ton châtiment ni moi le mien. On ne peut pas s'en tirer comme ça et.... faut que je dorme. Seule issue pour me situer un moment au delà du bien et du mal.

27 novembre 2007

Le tourbillon de la vie

Il y a une chose que l'on apprend en expérimentant les aléas de la vie, c'est que nous sommes largement capables d'anticiper certains évènements. Mais il y a toujours des détails imprévus qui font toute la différence. Aussi quoi que l'on fasse les conséquences de nos actes finissent systématiquement par nous échapper.

Je savais que si je me retrouvais seule je serais envahie par l'envie de le séduire à nouveau. Il ne m'en a pas laissé le temps.

Je comptais d'abord méditer sur ce goût prononcé pour la nostalgie. Pourquoi étais-je tellement obsédée par ce morceau de passé. Me déculpabiliser d'être marquée à vie par cette période bien précise. Avant toute chose me réharmoniser. Redevenir celle que j'étais puisqu'apparemment j'avais des regrets. Le regret d'avoir dû taire mes doutes et d'avoir bridé mon âme. Le regret d'avoir sacrifié ma liberté d'être à peine l'avais-je déterrée. J'avais l'amertume, je peux le dire aujourd'hui, d'avoir sacrifié mes idéaux pour une chimère, aveuglée par une poudre de Perlimpinpin dont la magie n'avait finalement pas fait illusion très longtemps. Mais j'avais accepté de m'être trompée et j'avais fait pénitence pour ça. Je me retrouvais dans la situation de quelqu'un qui finit de purger sa peine pour un crime qu'il n'a pas commis mais dont il a accepté toutes les responsabilités pour protéger plus faible que soi.  Et qui pouvait reprendre sa vie où il l'avait laissée, conscient toutefois que l'eau avait coulé sous les ponts et qu'il serait bien malaisé de remonter le courant, alors peut-être valait-il mieux se laisser emporter sur l'autre rive...

Mais il était là, aussi nostalgique que moi. Et il ne se posait pas autant de questions. Du moins pas encore. Tout s'est passé comme si je m'étais autorisée à divulguer ce que je voulais vraiment du fond du coeur. Je voulais vibrer. Je voulais retrouver la confiance en moi. Je voulais revenir en arrière en explorant le chemin que je n'avais pas pris. Jouer avec ma vie comme dans ces livres dont vous êtes le héros, où chaque choix entraîne un dénouement différent. Où si vous mourez parce que vous êtes allés à la mauvaise page vous pouvez toujours revenir en arrière et changer l'histoire.

Voilà ce qui en ce moment me vide la tête, m'empêche de réaliser que je ne suis pas dans une fiction et en paradoxalement me rend puissante au point de me dire que tout cela était écrit : j'ai le sentiment d'avoir héro¨quement changé l'histoire de ma vie. Je l'ai reprise où je voulais, avec qui je voulais, et le scénario est parfait et encore plus idéal que ce que j'aurais pu imaginer. Avec des détails qui me font craquer. Le sentiment d'avoir une baguette magique à la main qui exauce mes voeux les uns après les autres.

Je plane. Et je n saurais jamais si j'en suis responsable ou non, c'est bien ça qui m'intrigue. 

 

12 septembre 2007

C'est fascinant d'avoir des ailes mais redonne moi ma plume...

Les pannes d'écriture dans mon cas sont la conséquence d'un bonheur brutal et irrationnel. Lorsqu'il n'y a pas de mots pour décrire combien c'est beau, fort et trépidant, lorsque tout s'emboîte, on n'a plus le temps. On n'a de temps que pour l'autre, que pour penser à l'autre, et on a tellement de choses à dire que finalement on se tait. Vivons heureux, vivons cachés, soyons heureux et restons muets. Et puis je ne sais écrire que quand ça foire, moi... L'écriture c'est ma thérapie, mon défouloir, mettre des mots sur des maux. J'ai créé ce blog pour être mieux, parce que toutes ces peines au bord des lèvres devaient se dire hautetfort mais qu'en vrai je n'y parvenais pas. Publier ici a été un réel épanouissement, l'impression de partager mes douleurs avec d'autres, ne pas faire que romancer ma morne existence, non, ma vie tout le monde s'en tamponne, mais peut-être transmettre à travers mon expérience personnelle quelque chose d'universel. L'espérance que quelqu'un se retrouve dans vos textes. L'espérance qu'il reste au moins cette trace-là de vous-même, pauvre marionnette, pauvre terrienne éphémère, à "usage unique" comme dirait notre ami Jack (voir Fight Club pour les non initiés).

En ce moment il n'y a guère d'ombres à mon bonheur. Trop beau pour être vrai, presque. Une confiance sans limites. Une histoire d'amour qui me semble n'avoir existé que dans mes songes, mais de l'avoir tellement envisagée finalement c'est comme si elle avait toujours été. Une histoire d'amour prémonitoire... Comment ne pas croire encore plus fort au destin, à ma bonne étoile? Je vis une histoire qui donne un sens à ma vie toute entière. Souvent j'avais l'impression d'avoir perdu le fil conducteur et égaré l'essence des choses, souvent j'ai cherché la logique de mes contradictions. J'ai voulu commencer à écrire un livre pour ordonner le chaos et je me suis perdue de plus belle. Et 2007. Et lui. Ca peut paraître banal, deux personnes qui tombent amoureuses. Ca ne l'est pas. Quoi qu'il arrive ce qui est fait ne se défera plus. C'est arrivé. Le petit miracle s'est produit. Et des miracles comme ça, on n'en voit qu'une fois par vie. Vous vous rappelez dans Point Break, Bohdi et sa vague ultime? Toute sa vie il attend patiemment LA vague. La vague des cinquante ans. Celle qui donnera un sens à sa vie. Celle qui le portera aux cieux et le rendra immortel. Et quand elle arrive, il est prêt. Il hésite pas une seconde. Il doit avoir la trouille de sa putain de vie, mais il n'a jamais été aussi éveillé, aussi vivant. Il va y crever, dans sa putain de vague ultime de merde, mais il ne s'est jamais senti aussi vivant. Le voilà, le sens. Ben lui, c'est pareil. Il est ma vague ultime. La déferlante de ma vie. Je le dis sans emphase, sans lyrisme exacerbé. Je le sais. C'est déjà derrière. Il ne m'en fallait pas plus que ça pour mourir tranquille. Le reste c'est du bonus. J'ai connu la maternité, j'ai connu la BO de The Million Dollar Hotel, j'ai connu l'amitié-âme soeur, j'ai connu le grand amour, il me manquait...l'Absolu. Il représente le point improbable où les parallèles se croisent. Il justifie toutes les lois improbables de la physique. Il personnifie l'inéquation parfaite. Il est l'alliance de toutes mes contradictions et le noeud des mystères insolubles. Il m'ouvre des voies impénétrables. Comment conter la dimension universelle que j'accorde à notre histoire? Réellement pas de mots. Mais je suis lucide. Cet idéal je le contrôle. Il a une enveloppe bel et bien charnelle qui me pompe à la manière d'un vampire toute mon énergie vitale aussi bien qu'il me l'insuffle. Il est ce qu'il y a de plus dangereux et de plus sécurisant à la fois. Mais il est aussi ange que démon, tout à mon image. Et il me tuera. On se survivra sûrement, mais il me tuera. Il m'empoisonnera de bonheur. Il m'enivrera jusqu'à ce que mort s'ensuive. Je le sais. Je suis déjà résignée à souffrir de délices. C'est ma destinée, le prix de l'immortalité.

Et maintenant que je commence à prendre un minimum de recul, je réalise que le moment est venu d'écrire pour de bon. J'ai intitulé ce blog "Ma vie est ailleurs" parce que j'avais la sensation de cheminer dans la semi-obscurité, de ne pas me ressembler dans la vie que je menais. D'avoir des secrets, un moi ignoré de mes proches, un moi inhibé, recouvert de poussière. Ma vie était ailleurs, dans la nostalgie du temps où je cherchais des réponses. En inondant ma vie, il a chassé la nostalgie , et depuis ma vie est ici... L'ailleurs devient palpable.... Merci.

21 août 2007

Quelle conne!

J'ai bu moins que d'habitude ce soir mais je suis soule. Je suis soulée. J'ai arrêté de fumer mais je fume, je l'aime à mourir mais je sais qu'il faut que ça s'arrête. Peut-être que demain tout sera différent mais là les choses me prennent aux tripes. Ne pas les laisser passer. Rien  ne mérite de freiner l'allure. Ne les écoute pas. L'homme de ma vie c'est lui , je le sais, mais je ne suis plus apte à aimer. Trop tard. On est amoureux, on est débiles d'amour, mais ça doit finir. J'ai le goût du drame et des tragédies, je suis lucide, l'amour éternel ça n'existe pas, et là on est déjà trop loin. Désolée mon amour, désolée d'être la voix de la raison mais il est trop tôt encore... La divine idylle commence à m'effrayer, partons tant qu'il est temps, tu vas me tuer sinon, les tourbillons de sentiments je ne les assume plus. Désolée.

On verra demain, bien sûr, tomorrow is another day, but je t'aime trop pour continuer.  

06 août 2007

Flottement

Tout pour être heureuse mais il y a des jours de flottement. Des jours où l'on se pose des questions, des jours où la lassitude s'empare de nous parce qu'on ne sait plus trop si la voie empruntée mène au but que l'on s'est fixé. Et quel but me suis-je fixé d'abord? Penser à moi, c'est sûr, rester intègre, et ne plus souffrir surtout. Voilà pourquoi je ne voulais pas qu'on se dise je t'aime. Mais c'est fait. Mais c'est fort. Et nous voilà comme deux abrutis piégés par la dépendance envers l'autre. C'est beau mais ça fait peur. Surtout dans une relation pareille. Simple et pure comme de l'eau de roche dans notre rapport individuel mais ambigüe dans notre rapport en société. Alors oui il y a des jours où on a envie d'être sérieux et réaliste, envie de redescendre sur Terre cinq minutes. Je planais à dix mille chaque jour un peu plus. Il fallait faire quelque chose. L'euphorie c'est magique mais j'avais besoin de dramatiser un peu mon histoire pour la transcender encore. Un moment de doute peut-être, l'inconsciente haine de deviner qu'il ne serait jamais à moi. Même si dans les faits ça ne m'arrangerait pas, j'aurais pu goûter à cette fierté de ne le partager aec personne. Alors ce soir je lui ai dit que je voulais rester seule. Mais il a insisté. Il me prouve ainsi qu'il m'aime pour de bon. Et en fin de compte je vais sûrement l'avoir, ma nuit de tendresse... Quand femme veut, femme a...

27 juillet 2007

Vivre....Tout simplement...

Je ne me permettrais jamais plus d'être sûre de rien, ça la vie me l'a appris, mais dans ces levers de soleils, dans cette étoile filante que j'ai vu déchirer le ciel hier soir, je sais reconnaître les signes qui ne trompent pas. Je sais que ce que je vis ne sera jamais aussi précieux que maintenant, le tout étant de le faire durer pour le savourer plus tard. Je suis une femme amoureuse, amoureuse de mon histoire, en pleine idéalisation, et j'aime ça, et j'assume. Ni l'un ni l'autre ne savons où cela mène, mais la certitude est qu'aucun des deux n'a envie que cela ne cesse ni s'essouffle. Etre sur la même longueur d'ondes, le sentir, mais chercher encore à se le prouver, pour être bien sûrs que tout cela est réel et vaut le coup. Que ce n'est pas qu'un feu de paille, une illusion en nous. On se connaît nous-mêmes, on se sait rêveurs, on se méfie de nos natures profondément sensibles. On aime le cru mais on se nourrit d'absolu. On l'a. On aura pas mieux. Et on le croit. Keep on....